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20 May 2012 11:00 PM PDT
ACHETER LE DVD ACHETER LE CATALOGUE DE L’EXPOSITION Arte Editions, avril 2012, 52mn Parallèlement à l’exposition « Beauté animale » présentée aux Galeries nationales du Grand Palais jusqu’au 16 juillet 2012, Alain Jaubert explore à travers les oeuvres majeures de l’exposition le lien entre art et science, curiosité de l’animal et fascination pour sa beauté. Un DVD Arte Editions – qualité garantie! Depuis les grottes de Lascaux, l’homme a montré sa fascination pour les couleurs et les formes animales. Honorées comme des dieux chez les Egyptiens, responsables de métamorphoses fatales dans l’Antiquité grecque et romaine, assimilées au diable chez les Européens du Moyen-Age mais au génie dans la Chine antique, esprits des ancêtres chez les Africains, les bêtes ont toujours été au centre des cultures humaines. De fait, l’animal avive le débat philosophique. Au sujet de la communication entre lui et nous, de l’altérité, du fondement animal de notre propre personnalité, et de sa place dans la nature, aujourd’hui entièrement re-dessinée par l’homme. Si au Moyen-Age l’animal est surtout investi d’une signification symbolique, morale et religieuse, il est désormais regardé pour lui-même. Le naturalisme – scientifique et esthétique – devient le moyen de traduire l’animal dans sa vérité et sa beauté. Oublié l’homme pour une fois! Seul l’animal est coeur du sujet. On doit à Dürer l’invention du Tierstück (littéralement « pièce d’animal » – son portrait), qui rend compte avec virtuosité de la beauté d’un mammifère ou d’un oiseau. Les Tierstücke de la Renaissance sont considérées comme des oeuvres à part entière et se distinguent en cela des traités de chasse ou des recueils d’études réalistes d’animaux du Moyen-Age. Elles sont signées et datées par les artistes, qui les destinent aux collectionneurs. A l’inverse, au lieu de décomposer le mouvement, Calder propose une vision synthétique et recommande de saisir rapidement une silhouette ou une attitude. Alors qu’au Moyen-Age, les animaux symbolisent dans les fables les vices (cigale, lièvre, loup) et les vertus (fourmi, tortue, agneau), certains artistes tels César, Picasso et Louise Bourgeois ont réhabilité, respectivement la chauve-souris, le crapaud et l’araignée. Les félins sont nombreux dans l’art du fait de leur beauté farouche qui fascine. Mais aussi de la facilité qu’ils offrent à l’artiste de le représenter – avaler une gazelle nécessite quelques heures de sieste digestive! – et de leur démarche mesurée. Ce sont des modèles qui prennent facilement la pose. Le documentaire se termine sur les menaces que font poser l’homme sur l’espèce animal. Tel le dodo, découvert sur l’Ile Maurice en 1598 et disparu dès 1681. Sans oublier le panda ou l’ours blanc sauvage, évoqué à travers la sculpture de François Pompon et une huile de Gilles Aillaud, qui joue de l’effet trompe-l’oeil. L’animal, affalé, se confond avec la glace factice de son enclos. Alain Jaubert (romancier, journaliste, producteur, réalisateur) avait également réalisé JMW Turner pour la Réunion des musées nationaux – Grand Palais. Ce documentaire s’inscrit dans la même veine : qualité des propos tenus, beauté des images. Les reproductions d’oeuvres sont entrecoupées d’images de bêtes dans leur environnement sauvage et d’interviews dont Emmanuelle Héran, commissaire de l’exposition. Loin de faire doublon avec celle-ci, ce DVD la complète à propos. A noter : rencontre avec A. Jaubert et diffusion d’extraits de son film à la galerie Sponte (183, avenue du Maine, Paris XIVe) le 24 mai 2012, à partir de 18h.
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LE NOUVEAU MARCHE DE L'ART
LE NOUVEAU MARCHE DE L'ART
Une révolution est en train de bouleverser le marché de l’art international. en France, des sociétés commerciales françaises et étrangères agréées sont autorisées à vendre des œuvres d’art, domaine qui était le monopole des commissaires-priseurs depuis 1556.
La plus longue page de l’histoire du marché de l’art français est donc définitivement tournée, et la société américaine Sotheby’s a inauguré ce nouveau marché de l’art international, avec ses premières ventes à Paris, les 29 et 30 novembre 2001.
Cette réforme oblige les commissaires-priseurs à se transformer en sociétés commerciales. C’est aussi la fin d’une regrettable confusion qui a toujours « pollué » le marché des artistes vivants, sous le prétexte, que leur cotation n’était matérialisée que par le caractère dit « officiel » des ventes effectuées par des commissaires-priseurs.
La réalité de toujours est que la cotation d’un artiste vivant ne s’établissait ni dans les ventes du passé des commissaires-priseurs, ni dans celles effectuées depuis cette année par des sociétés commerciales agréées, mais par les ventes réalisées dans les galeries, les salons ou dans les ateliers des artistes.
Les œuvres d’art vont donc être vendues aux enchères par des sociétés commerciales. Cette réforme va réparer une injustice et conforter notre démarche au bénéfice des artistes contemporains. Car les ventes justifiées juridiquement,à l’association Drouot Cotation des Artistes Modernes et Contemporains, par des artistes et par des galeristes qui ont la passion de la création et qui s’impliquent financièrement, sont aussi indiscutables que les ventes aux enchères effectuées par des sociétés commerciales.
L’idée si naturelle de rendre enfin justice aux artistes vivants, en diffusant leur véritable cotation, ouvre une nouvelle ère pour le marché de l’art contemporain, car l’éternelle aporie de l’artiste était : « Pour vendre il faut être connu, et pour être connu il faut vendre ! », elle sera, nous l’espérons, enfin résolue.
Ce dictionnaire de cotation sera chaque année une référence et un instrument de travail incontournables, pour les artistes, les galeristes, les experts, les sociétés commerciales agréées, et tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin au marché de l’art.
Iris-Vincent V Gogh
" Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes. " -
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La Campanella de Liszt par Geoffrey Storm - Tom's Guide
La Campanella de Liszt par Geoffrey Storm au piano
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Monday, May 21, 2012
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